dimanche 30 septembre 2012

La fabrique des complexes # Les poils

EDIT du 06.08.13 : Parfois certains posts refont surface près d'un an plus tard, c'est le cas de celui-ci. Suite à de nouveaux commentaires qui ont été laissés hier, je tiens à préciser certains points pour les personnes qui ne font pas partie de mon lectorat habituel et qui ne sont pas habituées à ma plume parfois un peu acérée je l'admets.


  1. Dans ce post je parle de l'épilation des AISSELLES féminines et de rien d'autre. Ce qu'il se passe dans les sous-vêtements des gens n'est pas le sujet : c'est rarement le genre de détails qu'on peut observer dans la rue. Contrairement aux aisselles des autres qu'on a souvent sous les yeux (et malheureusement sous le nez) surtout quand on est tassé dans un métro parisien. Appréciez.
  2. D'après mes échanges avec mes followers et si j'en crois les stats de Facebook, mon lectorat est essentiellement urbain, féminin et majoritairement âgé entre 20 et 35 ans. Et il est évident que dans cette tranche d'âge, la tendance (je dirai même la norme) est à l'épilation des aisselles. Alors forcément c'est très différent des années 60 et 70 comme je l'ai dit dans ce post. Les temps ont changé, il n'y a pas un fossé de génération mais plutôt un canyon. Le regard qu'on porte sur le corps évolue avec les époques, on peut trouver ça mieux ou moins bien, cela n'enlève rien au fait que la société change.
  3. Comme je viens de le préciser, mon lectorat est féminin. Dans ce post, j'ai exprimé ce qu'on se dit quand on parle du sujet entre copines (et je ne dis pas qu'on a raison, lisez bien le post et pas en diagonale). Certains hommes peuvent avoir un avis différent, mais croyez-moi, parfois il nous arrive à nous les filles de faire des trucs pour nous et pas forcément pour les hommes. Et je crois que même par amour, peu de filles de mon lectorat arrêteraient de s'épiler les aisselles.
  4. Je suis consciente, et je l'ai écrit, que ma réaction à la vue d'aisselles féminines non épilées est exagérée. Je le sais d'autant plus que les poils c'est naturel. Mais ça me dégoûte. Vraiment. C'est comme manger des insectes, voyez-vous. Dans certains peuples on trouve ça très bon, c'est naturel, certainement très bon pour la santé, mais rien que d'y penser je tourne déjà de l'oeil.
  5. Concernant l'argument hygiénique, sale, négligé, pas féminin, etc.... Encore une fois, il s'agit d'une vision de la société occidentale d'aujourd'hui. En Orient on retrouve aussi cette vision, mais dans d'autres pays et à d'autres époques il en était autrement. Autres temps, autres moeurs.
  6. Enfin, il y a une probabilité quasi nulle que je change d'avis sur le fait de m'épiler les aisselles, cependant, encore une fois comme je l'ai expliqué, je comprends que certaines femmes fassent le choix du naturel. D'ailleurs concernant la copine que je cite dans l'article, même si j'ai été stupéfaite, je ne lui ai fait aucune réflexion (je n'en pensais pas moins, mais je ne lui ai rien dit). C'est déjà un début. C'est d'ailleurs pour cela qu'à la fin j'ai parlé des "poilonaturelophobes anonymes" mais manifestement, seules mes lectrices comprennent mon humour.

Voilà, je pense avoir fait le tour de ce que je voulais rajouter. Sur ce blog, j'ai l'habitude de laisser les avis contradictoires s'exprimer à partir du moment qu'on n'en vient pas aux insultes ni au trollage et qu'on ne me fait pas dire ce que je n'ai pas dit. Si ça dérape, je fermerai les commentaires, ce blog n'est pas un forum.

Merci.


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Lundi Beauté ! Il y a quinze jours, en pleine séance d'épilation, alors que je me débattais avec mes bandes de cire, je me suis mise à repenser à une situation que j'ai vécue un jour. J'étais allée au Trocadéro, et à côté de moi j'avais remarqué une femme bien habillée, un stéréotype de parisienne. Elle a levé le bras alors qu'elle portait une jolie chemise sans manche, et là catastrophe, j'ai vu qu'elle n'était pas (du tout) épilée. Choquée, je me suis demandée comment une jeune femme si élégante pouvait oser exposer ainsi ses aisselles non épilées au reste du monde ?...

Autre situation plus récente :  j'étais à un mariage, et comme la mariée arrangeait sa robe et son boléro, j'ai vu sous ses bras de looongs poils bruns. Mes yeux ont failli tomber à terre ! Mais comment est-ce possible ? Quant à Julia Roberts, c'est stupide mais à chaque fois que je vois une photo de sa non-épilation des aisselles, je suis au bord de l'évanouissement. J'ai ensuite repensé à tous ces magazines people qui font régulièrement des "reportages" où les photographes partent à la recherche du moindre poil qui dépasserait d'une célébrité.

Et donc pendant je me m'escrimais avec mes bandes de cire (oui, c'est long à faire surtout quand les bandes ne collent pas bien, grrrrr), je me suis dit que quand même les réactions de jugement et de dégoût que m'inspirent ce genre de "visions poilesques" étaient peut-être un peu exagérées, non ?
Parce que finalement c'est tout simplement naturel, les poils...



Source: Editions Mollat



C'est vrai que dans notre société, après les délires des 70's (que je n'ai pas vécues), on est vite passé à un autre extrême qui voudrait qu'on contrôle totalement son corps jusque dans les moindres détails. Dans la presse féminine par exemple, sur toutes les pages de pubs, les mannequins ont des peaux incroyablement lisses, aussi nettes que le plasti-derme de Barbie (encore un idéal irréel). On parle souvent de s'assumer tel(le) qu'on est, on est presque d'accord pour l'appliquer aux kilos, aux dents, aux pieds, mais certainement pas aux poils. On est fan du maquillage naturel, des cosmétiques naturels, des aliments naturels, mais les poils, bouh, c'est mal.

D'ailleurs, malgré le discours ambiant qui nous serine que chacun(e) est libre de faire ce qu'il (elle) veut de sa vie et de son corps, dans la réalité, ce n'est pas tout à fait cela. Car à vrai dire, une fille qui fait le choix de garder ses poils, on la regarde toujours de travers et d'office elle est classée dans la catégorie négligée ou pire cradasse. Alors qu'elle fait juste le choix du naturel et ne devrait pas être complexée ou jugée pour cela.

Et là, je me sens un peu nulle parce que je ne sais pas trop comment conclure mon post. Parce que même si je reconnais volontiers que ma réaction est conditionnée par certains diktats, si demain je devais en parler avec une copine qui a fait ce choix, ben, je crois que j'essaierais quand même de la convaincre. Ou alors je lui demanderais de ne jamais lever les bras en ma présence.

C'est fou à quel point cette pression sociale qui pousse au conformisme est forte n'est-ce pas ?

(en mode mea culpa, je vais m'inscrire aux "poilonaturelophobes" anonymes).



Pimousse parfum TAGada.

Cette fois-ci c'est Pimousse qui m'a attraguée ! Pimousse a l'air tout à fait placide comme ça, mais ne vous y trompez pas ! Elle dégaine les bougies plus vite que son ombre et vous hypnotise avec ;-) C'est donc à mon insu que je répond à ce tag (comme j'en ai déjà fait plusieurs, je vais juste répondre aux 11 questions).

Pimousse présente ses coups de coeur et ses revues bougies sur son blog Les secrets de Pimousse, et c'est aussi une blogueuse adorable que j'ai découverte il y a quelques mois (c'est dingue ce qu'on arrive à me faire dire sous hypnose ;-)




  • Quel est ton dessert favori ? J'aime les pâtisseries, particulièrement celles au chocolat et aux framboises (si tu veux voir mes  pâtisseries préférées à Paris...)
  • Quel est ton parfum préféré ? Hypnotic Poison de Dior en hiver, Fleur d'Osmanthus de Roger & Gallet en été
  • Quel livre lis-tu en ce moment ? Je viens de terminer Le mystère Napoléon, de Steeve Berry, j'en cherche un autre mais j'ai un peu moins de temps pour lire en ce moment.
  • Es-tu plutôt Thé ou Café ? Café décaféiné pour le goût et pour me réveiller, un thé.
  • As-tu des animaux ? Plus maintenant, mais j'aimerais avoir un chien ou un chat. Ou les deux ;-)
  • Quel est le pays que tu rêves de visiter ? Aruba, Aruba, Aruba (Pimousse, depuis le temps qu'on se connaît, quand même...)
  • Petite, tu rêvais de devenir ? A peu près tout, mais je n'aurais jamais imaginé ma vie telle qu'elle est aujourd'hui.
  • Es-tu plutôt jupe ou pantalon ? J'aime les jupes parce que c'est joli (j'en ai tellement que je ne sais pas combien) mais au final je passe ma vie en jeans. Porter une jupe c'est surtout devoir se taper des réflexions, les tentatives de drague bien lourdes, bref, souvent je renonce. 
  • Quel est ton bijou préféré ? Je ne porte quasiment que des bijoux fantaisie, et il y a en a plein que j'aime énormément. Dernièrement on m'a offert des bracelets indiens, je suis fan !
  • Quelle est la marque de ton sac à main du moment ? Depuis des années, les sacs Pliage de Longchamp m'accompagnent au quotidien en noir, rose, blanc... Ils sont super grands et je peux embarquer ma maison dedans ;-)
  • Quel est ton rêve le plus fou ? Secret.. je le dirai s'il se réalise un jour ;-)


Et voilà tout ! j'ai bien mérité un p'tit Pimousse, non ?
(dit celle qui vient de s'enfiler la moitié d'un paquet de Percy Pigs...)




vendredi 28 septembre 2012

Red shoes.

Fashion Friday ! Trouver LA paire de chaussures rouges parfaites est une de mes lubies depuis des années. C'est une fixation qui revient de façon cyclique et puis cette semaine quand Geny m'a mis sa nouvelle paire sous les yeux, ça m'a rappelé à quel point moi aussi j'en voulais une ! Il faut qu'elles soient élégantes, ultra féminines, avec un talon fin mais pas trop haut, sans plateforme, d'une couleur rouge éclatante et de préférence en cuir vernis. A ce jour je n'ai pas encore trouvé ma paire idéale car mes pieds sensibles sont trop capricieux, mais je sais qu'elles m'attendent patiemment quelque part *rêve, rêve, rêve*

Voici déjà ma sélection de coups de coeur (faite sur Polyvore), il ne me reste plus qu'à convaincre mes petons et à négocier avec ma CB ;-)


Mango 88€ / H&M 31€ / Next Eve 126$
Yves Saint Laurent 485€ / Zara 62€ / Carvela Kurt Geiger 150€ (en ce moment soldées à 44€)
Maje 125€ / Sergio Rossi 440€ / L K Bennett 155€
Maison Martin Margiela 600€ / Louboutin 485€ / Michael Kors 150€





Et toi, tu as déjà trouvé ta paire de chaussures "fatales" ?...



jeudi 27 septembre 2012

The World Orchid Conference (où voir les plus belles orchidées du monde).

Le jeudi c'est orchi-dées ! Aujourd'hui je vais embellir ta journée (mon côté bisounours rayon de soleil ;-) Chaque année en septembre a lieu à Singapour le World Orchid Conference, où les producteurs viennent présenter leurs collection d'orchidées. Et autant dire que là-bas on en prend plein les yeux... *en mode rêveur*

J'ai trouvé une vidéo de l'édition de 2011, et les fleurs sont tout simplement superbes ! Tout d'un coup les miennes me paraissent bien... vertes (toutes mes floraisons ont pris fin, il ne me reste que deux orchidées en fleurs).







L'année prochaine tu sauras où aller
pendant tes vacances de septembre ;-)


mercredi 26 septembre 2012

Les headbands de Magalie aka Mrs CoOp3r (à la découverte de la marque Seasons in Wonderland).

Mercredi Créa ! Cette semaine plus qu'une créatrice, je vais vous parler de Magalie, une amie blogueuse qui me suit et m'encourage pratiquement depuis les tous débuts des Fleurs Rebelles. La demoiselle étant un peu (beaucoup) débordée en ce moment, cette présentation sera assez succinte, mais vous pourrez toujours faire plus ample connaissance avec elle sur les réseaux sociaux ;-) 


Magalie est une personnalité attachante et entière que j'ai appris à connaître au fil de nos échanges et des posts qu'elle publie sur son blog et c'est ainsi que petit à petit j'ai découvert une blogueuse passionnée. En Août, après des mois d'échanges via blogs interposés, SMS et réseaux sociaux, nous nous sommes enfin rencontrées IRL et je me suis amusée à être sa "photographe" d'un jour. J'ai alors eu le bonheur de passer un très beau moment avec une personne naturelle, accessible et tout en sourires !



Une des photos prises lors de notre shooting place des Vosges
Magali porte le headband Le Torsadé
(voir le reste du shooting sur le blog de Mrs CoOp3r)


Source: via Magalie on Pinterest



Magalie est une battante qui a choisi de faire de sa passion de la mode son métier. Et ce qui m'a tout de suite énormément touchée quand je l'ai "rencontrée": malgré les difficultés, elle est d'une persévérance et d'une détermination incroyables. En cela, elle peut être un modèle pour toutes les filles qui partent de rien et qui croient en leurs rêves : en même temps qu'elle suit des cours de stylisme par correspondance, elle travaille, anime son blog depuis 3 ans, prend le temps d'échanger avec les copines blogueuses et créé ses headbands. Des headbands qui sortent d'un univers foisonnant, parfois d'inspiration hippie, parfois romantique, parfois vintage... et il y en a même pour les petites filles modeuses ;-)

Sa première marque Mrs CoOp3r a évolué pour devenir aujourd'hui Seasons in Wonderland, une marque que vous pouvez retrouver sur sa toute nouvelle boutique.

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Pour retrouver Magalie 
sur son blog Appelle-moi Mrs CoOp3r 
sur les réseaux sociaux Hellocoton, Facebook, Pinterest 

Sa toute nouvelle boutique : Seasons in Wonderland 
avec une page Facebook pour suivre l'actu. 

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A Magalie,
comme à toutes les copines créatrices qui se battent pour vivre de leur passion,
j'envoie tous mes encouragements 





mardi 25 septembre 2012

Petites astuces pour les blogueuses beauté (comment découvrir de nouveaux produits sans se fâcher avec Mister Banquier).

Web mon mardi ! Numéro spécial pour les copines blogueuses beauté ! Alimenter régulièrement un blog beauté avec des nouveautés à faire découvrir à ses lectrices (et lecteurs ;-) ce n'est pas toujours facile car même à petits prix, à force d'acheter, on finit par y consacrer un budget loin d'être négligeable et ça, c'est peut-être bon pour l'économie mais pas pour notre CB ! Et si parfois les blogueuses peuvent être directement contactées pour tester des produits, il faut bien garder en tête que ça n'arrive pas tous les jours.


Donc prends ton crayon et ton répertoire (cette semaine, il y a plein de liens dans le Web mon mardi), et c'est parti pour un petit tour des solutions trouvées sur le net pour limiter un peu la boulimie budgétaire d'un blog beauté et découvrir de nouveaux produits (presque) avant tout le monde !




RAPPEL :  (je rabâche) par respect et par transparence envers ses lecteurs et pour rester dans la légalité, quand on reçoit un produit en cadeau ou quand on écrit un article sponsorisé, on le mentionne clairement (la police taille 6 en fin d'article ça fait un peu invisible). De même, comme pour tout, il faut savoir garder une juste mesure : trop de sponso, tue le sponso. Un blog de qualité, ce n'est pas un catalogue de communiqués de presse.


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1. Les sites des marques et des parfumeries


Certains programmes de fidélité permettent de tester des produits, de recevoir des bons de réduction et des cadeaux :
Pour découvrir de nouveaux parfums ou soins (échantillons) :
Les jeux et les offres réservés aux fans sur les pages Facebook ou Twitter, par ex : 
  • Sur la page Facebook de Bourjois : le jeu du lundi et les battle de manucure pour gagner régulièrement des produits 
  • La page de The Body Shop prévient aussi les fans des opérations à venir en points de ventes et sur la boutique en ligne.
  • Les autres pages à suivre : Nocibé, Marionnaud, Sephora, Lush, Douglas, L'Oréal, ....


2. Les plateformes spécialisées de panels beauté

Des sites sur lesquels on donne son avis et par lesquels on peut aussi recevoir des produits de marques à tester : les Victoire de la BeautéBeauty ExpertBeauté testBeauty AddictBeauté conseil.


3. Les agences et les sites de partage d'expérience

Ces sites ne sont pas spécialisés dans la beauté, mais permettent aussi de tester des cosmétiques : BuzzeaTrnd, Tryzilla.

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Voilà tout pour les secrets d'aujourd'hui, bien évidemment cette liste n'est pas exhaustive et je n'ai pas tout testé (je viens d'activer un compte chez Tryzilla) mais j'en suis sûre que vous trouverez votre bonheur et sinon, l'ami Google vous aidera volontiers ;-)

Source:  Pinterest

Bonne chance à toutes !



dimanche 23 septembre 2012

Vis ma vie de manager en parfumerie.

Lundi Beauté ! Pas mal de filles passionnées de cosmétiques rêvent de travailler dans l'univers féerique de la beauté. Alors même si avec ce post je vais vous lever une petite partie du voile, vous montrer un peu l'envers du décors, en fait je crois que cet article surtout je l'écris pour moi, pour tirer un trait sur une expérience difficile qui m'a profondément marquée. Elle date déjà d'il y a quelques années, c'était mon tout premier poste et pourtant pendant longtemps, il me suffisait d'en parler pour avoir les larmes aux yeux et me sentir mal.



Source: picfor.me via Sharon on Pinterest


Je ne donnerai pas le nom de l'enseigne, étant donné que d'un magasin à l'autre l'ambiance de travail change complètement (il suffit parfois d'une seule personne pour pourrir une équipe...) et que la taille des points de vente change aussi l'organisation des équipes. Moi j'étais dans un magasin d'une douzaine de personnes.

J'ai fait des études de marketing et de commerce international, et une fois ma maîtrise en poche et quelques expériences de stagiaire dont une à l'étranger, j'ai commencé à chercher un travail. Assez rapidement, je trouve un jour une annonce pour un poste de manager / chef de rayon dans une parfumerie pour s'occuper des rayons maquillage, soin et accessoires. Il n'y a pas d'informations sur l'enseigne ni sur l'endroit, mais tentée, je me dis pourquoi pas, j'envoie ma candidature et surprise ! Je décroche un entretien ! Quand on me donne l'adresse, je n'ai aucun a priori car je ne connais pas l'endroit.

Sauf que là, j'aurais déjà dû partir en courant.

Car c'est une belle enseigne certes, mais située dans un centre commercial pourri dans une ville de banlieue pas moins pourrie gangrenée par les trafics de drogue et la violence. La première fois que j'y vais, je ne fais pas tellement attention parce que j'arrive en voiture, et puis surtout, j'ai plein d'étoiles dans la tête. L'entretien se passe bien, j'en passe un ou deux autres, je suis hyper motivée, je suis une jeune diplômée prête à se défoncer même si je n'ai pas d'expérience dans ce domaine. Mais j'apprends vite, mes précédents employeurs ont toujours été satisfaits de mon travail, alors je suis déterminée.

Quand j'apprends que je suis sélectionnée pour le poste, je ne retiens plus ma joie, c'est comme un rêve qui se réalise même si je sais que je vais travailler tous les samedis !

Sauf que plus tard j'apprendrai que même en interne il n'y avait pas grand monde d'intéressé pour ce poste mal situé et où les managers se succédaient sans jamais rester plus de quelques mois. Alors forcément, réussir à mettre la main sur une jeune diplômée sur-qualifiée, hyper motivée, prête à se "brader" à 1450€ brut par mois (hors primes), qui présente bien et qui parle bien... c'était le bon plan !


Source: Pinterest


Mon arrivée sur le poste.

Je prends rapidement mes fonctions, je suis censée suivre une formation sur plusieurs semaines, mais voilà, ma responsable veut quelqu'un tout de suite, alors je vais passer seulement quelques jours dans un autre magasin auprès d'une autre manager pour apprendre les rudiments du métier. Sauf que je suis fraîchement accueillie : il semble qu'il y ait un passif entre les équipes des deux magasins...

On me montre vite fait comment faire des encaissements et gérer les caisses (ouverture, fermeture, compta), on me donne encore plus rapidement un aperçu du côté gestion et surtout, on m'utilise pour faire de la vente. Je passe mes journées debout perchée sur des talons (à l'époque, les talons faisaient partie du dress code) à rien apprendre si ce n'est à dire "Bonjour Madame, je peux vous aider ?". Ce que je ne peux pas vu que je n'y connais rien à l'époque en produits de beauté (ah, si seulement j'avais eu un blog...). Donc toute la journée, j'appelle à l'aide les autres vendeuses, et comme je sais bien faire les paquets cadeaux, j'y ai systématiquement droit... Bref, malgré mon enthousiasme et ma bonne humeur, très vite je m'ennuie en plus d'avoir méchamment mal aux pieds.

Quand je retourne dans mon magasin, je suis complètement perdue : je sens rapidement que je n'étais pas la candidate choisie par ma directrice car elle ne me donne aucune information, on ne se concerte pas pour fixer des objectifs, je suis lâchée en roue libre. Certaines des vendeuses que je manage sont plus âgées que moi et ne l'acceptent pas, c'est le début de mon calvaire.

Comme je suis à peine formée, j'essaie de compenser en me donnant deux fois plus et je fais des heures supplémentaires pour essayer de rattraper tout ce qui a été laissé en jachère sur mon poste : les plans d'implantation merchandising ne sont pas à jour, les stocks (des milliers de vernis, crayons, rouges à lèvres, etc...) ne sont pas tenus et personne ne connait les quantités réelles, il manque des dizaines de testeurs en rayon, bref c'est le souk...

S'il y a du monde en magasin, je reste en renfort de l'équipe même si j'ai fini mes heures (évidemment ces heures supplémentaires ne sont ni payées, ni récupérées...) et quand ma collègue manager doit modifier  tout son univers suite à une réimplantation du magasin, je reste jusque tard le soir pour l'aider à ranger les centaines de références de parfums en rayon. Mais à l'inverse, elle ne me vient pas en aide quand moi j'ai besoin d'un coup de main.


Mon travail au quotidien.

Quand je suis d'ouverture, je dois arriver le matin à 7h, pour :
  • compter le coffre : je dois compter et consigner dans un tableau chaque pièce, billet, chèque ou paiement en CB, tickets cadeau...
  • sortir les chiffres de la veille et les objectifs du jour : le chiffre d'affaire, le nombre de ventes par marque, catégorie, le panier moyen, le nombre de visiteurs... 
  • préparer les caisses : préparer la monnaie, mettre les machines en route, vérifier le comptage de la veille
  • vérifier mes rayons : s'assurer qu'il n'y a pas de "trou" dûs à des ruptures de stocks, vérifier les testeurs, les étiquettes de prix... pour ensuite briefer mon équipe
  • accueillir la femme de ménage ou la remplacer quand elle nous fait faux bond... 
  • faire les inventaires et gérer mes stocks : bipper des milliers articles avec un petit appareil pour mettre les stocks à jour, quand c'est sur du maquillage ou des accessoires cheveux, c'est l'horreur... 
  • gérer les livraisons : comme les vendeuses arrivent en général seulement à 8 ou 9h, il faut commencer à déballer les dizaines de (lourds) cartons et tout ranger en rayon.
  • pour les animations commerciales : installer les publicités qui habillent le magasin, les PLV...


Et le soir, quand je suis de fermeture à 20h, avant de partir, je dois :
  • clôturer les caisses : compter chaque euro -merci les clients qui paient avec plein de centimes !- les tickets cadeaux, les retours de produits, etc...
  • sortir encore les chiffres de vente et le reporting
  • mettre l'alarme, faire le tour du magasin, fermer la grille...


Le reste de la journée :
  • chaque heure je dois faire un point sur les chiffres pour motiver l'équipe et être sûre qu'on atteindra les objectifs. On a des objectifs de ventes par marque, par type de produits, et quand il y a une animation commerciale, on a aussi des chiffres à faire dessus (les marques investissent pour les animations avec par exemple des démonstratrices, donc derrière les ventes doivent suivre). Nos primes sont calculées selon ses objectifs et les marques offrent aussi des cadeaux pour les équipes qui réalisent leurs objectifs de vente.
  • une grande partie de mon temps, je fais de la vente parce que l'équipe est souvent débordée : je conseille les clients et je fais aussi les encaissements
  • il faut gérer les conflits avec les clients grossiers qui t'insultent ou qui volent, dissiper les tensions entre les vendeuses qui ne s'aiment pas et qui ont des comportements immatures...
  • recevoir les commerciaux des marques qui viennent présenter les nouveautés.


Ce qui me stresse le plus  ?

  • les remises de banque : les convoyeurs de fonds passent tôt le matin quand je suis encore toute seule dans le magasin, ils frappent à la porte de la réserve qui donne sur l'extérieur du centre commercial, et là on peut se faire braquer à n'importe quel moment. Ca dure moins de 5 mn, mais pour moi c'est l'angoisse : un des convoyeurs frappe à la porte métallique comme s'il voulait la défoncer, et pendant que je fais la remise de l'enveloppe plein de sous, il garde constamment la main à la hanche posée sur son flingue.
  • quand je traverse la gare mal famée et le parking désert à 7h du matin. Le centre commercial est vide, et à chaque fois que j'arrive devant la grille du magasin, je prie pour que l'alarme capricieuse ne se déclenche pas en ouvrant. Le soir ça va, je repars avec un agent de sécurité.
  • la violence et les agressions qui ont lieu dans le quartier et dans le centre commercial.
  • les visites des clientes mystères : si ça tombe sur toi et que tu obtiens un mauvais score, tout le magasin t'en veut à mort (il y a une méthode de vente à respecter : proposer de l'aide et un panier, faire des ventes additionnelles, proposer les emballages cadeaux, etc...)
  • les vols dans la caisse et dans la réserve : ma directrice m'a fait vider et fouiller les poubelles des toilettes pour rechercher des emballages de parfums volés (sans commentaires). A chaque fois qu'il manque de l'argent dans la caisse c'est la suspicion, à un moment il y avait tellement de vols je comptais les caisses plusieurs fois par jour.
  • le comportement de ma chef qui me dit bonjour selon son humeur, partage des infos aux autres mais pas à moi, essaie de "casser" la cohésion que j'essaie de mettre en place dans mon équipe et surtout son manque de support pour m'aider à m'installer dans mon poste. Comme tous les débutants, il m'arrive de faire des erreurs et elle en profite pour me rentrer dedans allègrement et me dénigrer même devant mon équipe.




Petit à petit, je perds l'appétit, j'ai constamment une boule dans le ventre, le dimanche soir, je commence à angoisser, chaque matin, je me demande ce qui va me tomber dessus. Je perds du poids jusqu'à faire une taille 32, je dors mal, parfois je passe la journée les larmes aux yeux tellement je suis à fleur de peau.


Au bout de plusieurs mois de calvaire, je finis quand même par être inscrite à une session de vraie formation au siège de l'enseigne et là, je découvre qu'en fait je ne sais rien. Je découvre des process que personne ne m'a jamais montrés, ça fait des mois que je rame et que je me débats à mon poste, je suis écoeurée.



Il y a toutefois quelques points positifs : 

  • les objectifs de vente que j'arrive à atteindre,
  • les félicitations des commerciaux qui voient mes efforts pour présenter correctement leurs produits (rayons propres et rangés avec les testeurs selon les plans de merchandising)
  • la relation que j'ai réussi à construire avec mes vendeuses et les agents de sécurité
  • les journées de formation chez les marques comme Dior, Estée Lauder, Clinique... les cours de maquillage et de soin
  • les remises sur les produits
  • les soirées de lancement
  • l'excitation des challenges pour les ventes privées par exemple
  • l'échange avec les clients pour les conseiller
  • les cadeaux : tous les mois on a le droit à 2 ou 3 testeurs de parfums plus tous les cadeaux des marques (des sacs, des produits...)



Mais malgré tout cela, je suis à bout et l'équipe du magasin l'est aussi à cause des conflits et de l'environnement agressif. Les unes après les autres, 3 vendeuses tombent enceintes et cela rajoute encore des tensions à cause des aménagements de temps de travail. Au bout de 6 mois, complètement vidée et au bord du gouffre je décide enfin de sauver ma peau quand ma directrice me propose de me rétrograder au poste de vendeuse au lieu d'accepter que je change de magasin. J'ai mis des mois à m'en remettre.


Mais j'ai pu prendre ma revanche.

J'ai retravaillé pour me payer un Master de Marketing et Communication dans une école de commerce et ensuite j'ai été embauchée dans un très grand groupe comme chef de produit en charge du merchandising pour un réseau de plus de 40.000 points de vente dans toute la France. Et malgré tout ce que m'a dit cette directrice, je me suis prouvée que j'étais capable de gérer des projets, des personnes et des budgets de près d'un million d'euros.

Il y a quelques temps, j'ai rencontré par hasard une de mes anciennes vendeuses qui m'a appris que la valse des managers avait continué après mon départ, et que finalement le magasin avait été fermé et surtout que la directrice avait été virée du groupe.


Voilà, la page est tournée.





vendredi 21 septembre 2012

Mon look mauve, avec une pointe d'Irlande dedans !

Fashion Friday ! Dans le courrier, au milieu des factures et des pubs bidons (vous avez gagné 100.000€ !) on reçoit parfois de jolies surprises, et parmi les dernières en date, il y a eu un très beau collier tout droit venu d'Irlande, grâce à ma copine Isa, la blogueuse mode devenue spécialiste des lacs du Connemara ;-)

C'est un collier artisanal agrémenté de symboles celtiques dans les tons parmes, une de mes couleurs préférées que je collectionne en mauve, violet, violine : j'ai 3 manteaux, 2 vestes, plusieurs pulls, tops, chaussures, et ...vernis assortis. Alors ce collier, il va en accessoiriser des tenues !

Ce look je le porterai évidement avec un de mes slims brut Uniqlo, les meilleurs jeans du monde selon moi (mais ce n'est que mon opinion).


Débardeur à bretelles violet H&M / Veste saharienne parme Naf Naf / Foulard vintage
Bottines violine à volants Jeune &Jolie (André) / Sac en cuir mauve vintage

Maquillage : Crayon Le Khôl noir n°61 Chanel / Vernis nacré mauve pâle Glasgow n°29 Mavala
Ombre stretch n°13 black glitter Bourjois / Fard à paupières mauve pailleté Grifter Urban Decay 
Gloss Disney Princess (ouai, ouai, t'as très bien lu)

Parfum :  Les concrètes incroyables Violette, Crazy Libellule and the Poppies
(apparemment ne sont plus vendus...)



Mon look mauve : Saharienne Naf Naf, Débardeur H&M, Vernis Mavala, Fard à paupière Grifter Urban Decay, Khôl Chanel noir, Ombre stretch noir glitter Bourjois




Bon week-end  !


jeudi 20 septembre 2012

Le mystère des mini Phalaenopsis enfin élucidé.

Le jeudi c'est orchi-dées ! Qui n'a jamais craqué devant un mini Phalaenopsis qui lui faisait de l'oeil au détour d'un rayon à Carrefour ?... Moi, je le confesse, j'ai succombé à la tentation. Onze fois même. Des petites fleurs si délicates et parfois parfumées, une toute petite taille qui leur permet de s'installer partout. C'est sûr, les mini orchidées ont tout ce qu'il faut pour séduire.


Mini Phalaenopsis


Au début c'est l'amour fou. On les regarde pousser plusieurs fois par jour, on les prend en photo, on les admire... Et puis les fleurs se fanent doucement les unes après les autres, et il ne reste plus que quelques feuilles et une tige dans petit pot. Alors on se dit patience, tout cela va réapparaître l'année prochaine. On prend soin de sa petite plante, elle fait de nouvelles feuilles, de nouvelles racines, on espère, on attend un an, puis un an et demi et rien d'autre que de nouvelles feuilles et de nouvelles racines... 


Et donc je me suis demandée : pourquoi ces orchidées sont-elles aussi ingrates ? Poukwa ?....


Mini Phalaenopsis


Et c'est l'ami Google qui m'a apporté la réponse : certains minis Phalaenopsis vendus comme des orchidées miniatures, n'en sont pas. Et oui ! Si certains Phalaenopsis sont effectivement de petite taille, une partie de ceux qui sont vendus comme miniatures ne sont en fait que de jeunes orchidées qui ont été forcées en serre. Ce qui veut dire qu'elles vont grandir et ne refleurir qu'à l'âge adulte, c'est-à-dire au bout d'environ 2 ans si on a de la chance. Dans mon cas sur mes 11 minis, seule une a daigné refleurir chez moi.



Alors il  ne me reste plus qu'à nous souhaiter 
bien de la chance et surtout de la patience...



mercredi 19 septembre 2012

Les bijoux poétiques de Louise (à la découverte de la marque Ladybird Accessoires).

Mercredi Créa ! Cette semaine je vous présente la créatrice et blogueuse Louise que j'ai découverte cet été et pour laquelle j'ai eu un gros coup de coeur ! Louise est une de ces personnes attachantes par leur simplicité, leur gentillesse et ses créations délicates sont remplies de douceur et de poésie. J'espère que vous aimerez découvrir son talent et son univers, moi, je suis tombée en admiration...

Interview toute en confidences...

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Louise en quelques mots...

Je suis une jeune femme de 25 ans.
J’ai étudié la neuropsychologie pendant cinq ans mais finalement je me suis rendue compte que je n’étais pas du tout à ma place dans ce monde-là. J’avais besoin de créativité, de douceur et de beauté.

Lorsque j’ai changé de région pour le travail de mon mari, j’ai commencé par chercher du travail. La journée, je m’occupais en réalisant des trousses, des sacs, des chapeaux  ou des bijoux. Toutes ces choses plaisaient à mon entourage et je commençais à avoir des petites commandes personnalisées… C’est ainsi que j’ai commencé à poster des créations sur un site de vente en ligne. 




La naissance d'une marque...

Un jour, j’ai reçu un message d’une marque qui souhaitait acheter une grande quantité de mes chapeaux. Il fallait donc que j’officialise mon activité de création et que je me trouve un nom qui colle avec mon univers romantique et frais. Je voulais un  « L » pour « Louise », et c’est assez naturellement que j’ai choisi « Ladybird » qui veut dire « coccinelle» en anglais. J’adore les coccinelles car elles me font rêver et donnent le sourire. Mais si l’on coupe le mot en « Lady » et « Bird » on retrouve aussi l’idée de la féminité et des petits oiseaux, que j’affectionne particulièrement.



... et d'une passion pour la création de bijoux.

C’était il y a presque deux ans, et je n’avais pas réellement calculé ce que je désirais faire. Grâce à cette grosse commande textile, je me suis rendue compte que mon univers n’étais pas celui-là et je me suis mise à rechercher exactement ce qui me correspondait le mieux.

J’ai essayé de nombreuses techniques, mais de la couture ou du modelage j’ai réellement eu un « coup de cœur » pour le travail du métal. J’ai réussi à trouver des matières magnifiques qui me plaisent beaucoup et des pièces si fines et si détaillées qu’elles me font rêver tous les jours. 

Aujourd’hui, je sais exactement ce que je souhaite transmettre : de la poésie et de la douceur via des bijoux délicats et extrêmement féminins. 





L'univers de Ladybird Accessoires. 

Je crée des bijoux légers et féminins, réalisés dans des matériaux précieux comme le plaqué or ou le plaqué argent. Ils s’adressent aux femmes élégantes et poétiques qui recherchent une jolie manière de se différencier.

Je m’inspire principalement de la Nature mais aussi de textes ou de jolies images qui me font voyager. Mes bijoux ont souvent une histoire à raconter…


 



Les défis à relever.

J’ai donc appris à faire des bijoux « sur le tas », en me trompant et en recommençant beaucoup. Mais maintenant avec l’expérience, je peux m’atteler à des choses de plus en plus fines et de plus en plus complexes. 

Le plus dur pour moi a été d’apprendre à organiser mon temps entre la création, la photographie, la gestion des sites et des commandes, les questions administratives, et la communication. Lorsque l’on débute, on ne réalise pas tout le travail qu’il y a effectué en plus de la création « simple ». Finalement, cela ne représente peut-être que 20% des efforts fournis, mais ce sont les meilleurs !

Aussi, j’ai dû apprendre à protéger mes yeux ! Le travail est tellement fin et minutieux que je me suis beaucoup fatiguée les yeux et maintenant je ne peux plus travailler sans mes lunettes ! 





Et Louise, c'est aussi une adorable blogueuse.

Lorsque j’ai quitté ma famille et mes amies pour suivre mon chéri sans le sud, je me suis retrouvée toute seule. J’avais l’habitude de partager des tas de choses avec mes sœurs et mes amies et ça me manquait beaucoup. C’est comme ça que j’ai pensé à ouvrir un blog même si je n’y connaissais rien du tout. 

Je l’ai nommé « Les Lubies de Louise » sur un coup de tête parce que mon chéri venait de me faire la réflexion qu’un blog c’était encore une de mes lubies que j’abandonnerais au bout de quelques semaines. C’est vrai que je suis la reine des lubies ! Je suis une « touche à tout » et j’adore essayer plein de nouvelles choses, que j’abandonne parfois assez rapidement.

Maintenant que j’ai le blog, j’ai une bonne excuse pour tester plein de choses et de les partager avec mes lectrices. Je suis beaucoup plus curieuse et informée qu’avant, et j’ai de plus en plus de choses à dire. Je ne me lasse pas de partager des jolies choses et de lire des retours positifs « d’inconnues » ayant testé telle ou telle chose et qui sont ravies. Je me dis que si ce que j’ai écrit a pu être utile ne serait-ce qu’à une seule personne, alors ça valait le coup de le faire. 

Depuis que je blogue, j’ai gagné énormément de confiance en moi et j’ai rencontré quelques copinautes adorables. Que du bonheur en somme !


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Pour retrouver Louise 
sur son blog :  Les lubies de Louise
sur les réseaux sociaux : Hellocoton, Facebook et Twitter

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J'espère que l'univers poétique de Louise vous a fait rêver...




mardi 18 septembre 2012

Créer une page Facebook pour son blog (tuto inside).

Web mon mardi ! La semaine dernière on a fait le comparatif Facebook / Hellocoton, et comme je sais que plusieurs copines ont aussi envie de créer une fanpage pour leur blog sur Facebook, et bien cadeau pour toi public, aujourd'hui je t'offre un tuto pour créer tout ça en quelques clics (et oui, c'est Nowel mes belles ;-)

Si tu as ton combo gagnant crayon/carnet/neurones frétillants, on peut commencer !

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Nota :
  1. Je rappelle qu'une page (ou fanpage) et un profil ce n'est pas la même chose. Grosso modo : un profil = une personne / une page = une entreprise, un blog, une boutique, une association, etc... On like une page et on devient ami avec un profil, sachant que les fanpages ne peuvent pas devenir amies avec un profil, ni commenter, ni liker les publications d'un profil.
  2. Avoir envie de protéger son identité surtout quand on blogue en anonyme, c'est tout à fait normal, donc tu n'es pas obligée de créer un profil personnel, tu peux aussi créer une page directement de cette façon (il faut avoir un adresse mail qui n'est pas encore renseignée sur Facebook) : aller sur la page d'accueil de Facebook, tout en bas, il y a un lien "Créer une page Facebook" ensuite, il n'y a plus qu'à suivre le tuto ci-dessous à partir de l'étape "créer une page".



Ce tuto vient du site La Graphiste (oui, parfois je suis en mode aoûtien et je ne fais pas mes tutos moi-même ;-). Elle montre d'abord comment créer un profil puis une page en 2 min 47 chrono (avec des pauses comme ça tu peux prendre des notes ;-)





Et voilà, c'est fait !


lundi 17 septembre 2012

Mes derniers achats beauté : Bourjois, Sephora, H&M et Start Up (celle qui devenait addict aux fards à paupières).

Lundi Beauté ! Ces derniers temps, à cause de copines blogueuses comme Vanora et Thilwen, je me suis prise au jeu des couleurs (moi influençable ?...) et je me suis surprise à succomber à l'appel des palettes de fards à paupières, incredible ! Heureusement, j'ai pu profiter des soldes de la semaine dernière chez Marionnaud  et des petits prix d'H&M, Sephora et Start Up pour me faire plaisir ;-)



Palettes fards à paupières et crayon bleu H&M, Ombre stretch et Mini liner Bourjois,
Crayon yeux Sephora, Rouge à lèvres Sart Up.


> Mes nouveaux crayons yeux :

  • Eye liner Electric blue, H&M : un superbe bleu, la mine est tendre, et la taille du crayon fait que je vais le garder très longtemps ! La couleur est intense et reste bien sur les yeux. Et tout cela pour 1.95€, youhou !
  • Nano liner yeux 20 Wild Spirit, Sephora : un violet très sombre, pour un rendu très discret. La tenue est bonne. 4,90€ (je l'ai par contre acheté avec un bon de 20% soit 3,92€ )
  • Eye liner Violet metal, Color Exciting, Mini Bourjois : un joli violet dans un tout petit format facile à transporter. Je l'ai acheté en soldes chez Marionnaud avec 60% de remise, mais apparemment il ne sera plus vendu (il n'est plus sur le site de la marque). J'avais mis ce même liner dans une Mini Rebell'box gagnée par Zinnora, et elle en a fait une revue sur son blog : Liner coloré


Liner Electric blue H&M, Liner Sephora violet, Mini liner Bourjois violet.


> Mes nouveaux fards à paupières :
  • Ombre à paupières, Ombre stretch 13 black glitter, Bourjois : une couleur anthracite facile à appliquer et qui tient bien. Par contre la boîte n'est pas pratique à ouvrir, mais le pinceau et le miroir intégré sont bien pensés. Je l'ai aussi trouvée en soldes chez Marionnaud à -60%, malheureusement, elle ne sera plus commercialisée non plus...
  • Palette de fards à paupières H&M (24 couleurs) : celle-ci je vous en ai déjà parlé sur Hellocoton, je suis tombée en amour ;-) Il y a du mat, du pailleté, du moiré, j'aime ! Pour avoir davantage de profondeur dans les couleurs, je mets d'abord mon Magic Kajal noir de Givenchy sur l'ensemble de la paupière mobile. J'estompe puis j'applique les FAP au pinceau : le rendu est très intense, je suis fan ;-) A 7,95€ seulement.
  • Palette de fards à paupières H&M (32 couleurs) : la deuxième palette pour laquelle j'ai craqué chez le Suédois. Ce sont des fards scintillants, je n'ai pas encore testé toutes les couleurs, mais les roses et les bleus m'ont beaucoup plus ! A 7,95€ aussi.


Ombre Stretch black glitter, Bourjois

Palette 24 fards à paupières, H&M


Palette 32 fards à paupières, H&M

Zoom sur les couleurs, via Pinterest :

  




Mon nouveau rouge à lèvres :

Je suis tombée dessus un peu hasard : j'étais passée à Giga Store pour acheter des mugs, et puis je me suis égarée au rayon make up. Hum. Je cherchais un beau rouge à lèvres couleur chocolat depuis longtemps, mais j'en voulais un à petit prix, alors quand j'ai repéré celui-ci à moins de 2€, je ne pouvais décemment pas le laisser là ;-) Je ne connaissais pas la marque Start-Up (Unicosm), et je suis agréablement surprise par ce RAL : une couleur assez couvrante et satinée mais facile à estomper pour un rendu qui reste naturel. Seul hic : le bouchon s'enlève facilement et le raisin ne rentre pas totalement dans le tube, donc je l'ai un peu abîmé quand j'ai refermé le tube la première fois. 1,49€.

Rouge à lèvres Chocolat, Start-Up.


Pour les achats verniesques, ce sera la semaine prochaine ;-)


Et toi, pour quels produits de make up tu as craqué récemment ?



jeudi 13 septembre 2012

Les Miltoniopsis et moi c'est (presque) fini.

Le jeudi c'est orchi-dées ! Je vous ai souvent raconté mes déboires avec les Miltoniopsis*, de magnifiques orchidées dont les fleurs ressemblent à des Pensées et dont le délicieux parfum rappelle un peu la citronnelle.

Je croyais pourvoir inverser la tendance, sauf que voilà, avec les Miltoniopsis ça ne colle définitivement pas.  J'ai en déjà perdus au moins trois, et ma dernière tentative de ce printemps (j'avais acheté 2 Milto. en soldes à 1€ pièce) est encore un échec : un des deux vient de mourir et le second hésite entre le suicide par dessèchement ou par pourriture.

Je n'aime pas rester sur un échec, mais ne voulant pas devenir une serial Milto killer, et comme mes conditions de culture ne leur conviennent décidément pas, j'ai décidé d'arrêter les frais. Je me contenterai de regarder les jolies photos des copines. Voilà, c'est fini.

* Les Miltoniopsis sont des orchidées qui aiment la lumière mais pas la chaleur, ont besoin d'une hygrométrie importante, et apprécient l'hydroculture. Pour déclencher une floraison il leur faut une différence de température entre le jour et la nuit comprise entre 5 et 10°. 
Pour en savoir plus : fiche de culture Miltoniopsis.


Mon premier Miltoniopsis blanc.

Bravo à celles (et ceux) qui ont réussi
à dompter ces orchidées délicates ;-)



mercredi 12 septembre 2012

DIY bracelets lien satin et breloque (tuto inside)

Mercredi Créa ! Je continue sur ma lancée DIY de bracelets avec un nouveau tuto trouvé sur Pinterest ! Avec de simples fils ou des liens de satin, et quelques accessoires, breloques, et j'avoue un peu de patience aussi, on peut s'en faire de toutes les couleurs à assortir à chaque look ! 

Ce tuto vient du site P.S. I made it qui regorge de bonnes idées !

Et maintenant c'est à vous !





Source: psimadethis.com




Bonnes créas !



mardi 11 septembre 2012

Hellocoton vs Facebook, le match ("petit" comparatif non exhaustif)

Web mon mardi ! Maintenant que le nouveau design d'Hellocoton est arrivé, on va pouvoir parler. Sérieusement. Pas mal de blogueuses se demandent sur quels réseaux sociaux être présente. Bien évidemment il y a en plusieurs, mais aujourd'hui on va se pencher sur deux candidats : le grand bouc (Facebook) et le p'tit coton (Hellocoton).

Et puisque c'est un vrai web mon mardi (pas comme la semaine dernière quand on psychologisé sur les blogueuses en ricanant), on reprend les bonnes habitudes. Ce qui veut dire que là c'est le moment de sortir ton cahier, ton crayon, de connecter tes neurones et de chausser tes lunettes.



Le grand bouc vs le p'tit coton



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En préambule :

  • Je ne vais pas parler des profils Hellocoton qui sont liés à un profil Facebook (ma règle n°1 sur le net : TOUT segmenter. Le jour où tu as un souci sur un site, ça t'évite de tout perdre sur les autres)
  • Et je ne vais pas parler non plus des profils Facebook mais bien des pages (ou fanpages) qu'on peut créer pour son blog. Pour faire très court et hyper basique, parce que je vous entends déjà poser la question : un profil correspond à une personne (avec des infos personnelles par exemple ta date de naissance, ton travail, tes études, ta famille, ce que tu aimes, etc... perso, mon profil est vide) et la page correspond à une entreprise, une association, un blog, etc... Les profils peuvent être amis entre eux (comme dans la vraie vie, les personnes peuvent devenir amies). Pour suivre une page, il faut la "liker" (cliquer sur "j'aime"). Les profils peuvent liker des pages, mais des pages ne peuvent pas devenir amies avec un profil.


FB : Facebook
HC : Hellocoton

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Simplicité :  Hellocoton vainqueur par K.O.
Facebook :
Pour comprendre FB, quand tu n'as pas grandi dedans et que tu n'es pas spécialement intéressé(e) par ça, ce n'est pas spécialement simple. Il faut comprendre le vocabulaire : les pages, les profils, les paramètres de confidentialité... Et comme pas mal de choses sont en anglais (les pages d'aide par ex., la bonne blague) si en plus tu n'as pas de talents linguistiques,  tout cela ça fait un peu mal aux cheveux.
Mais il y a plein de bons tutos sur le net pour t'apprendre à créer une page.
Hellocoton :
C'est tout en français et honnêtement, c'est d'un niveau de simplicité barbiesque. Il suffit de remplir le formulaire d'inscription, de renseigner un flux RSS et c'est (presque) bon.
Il faut juste correctement choisir sa catégorie et apprendre à éditer des articles (j'ai déjà parlé de tout cela sur ce post pour débuter sur Hellocoton. L'interface a un peu changée depuis, mais on s'y retrouve quand même).
Exposition : Hellocoton
Facebook :
Ok, il y a des milliers de fois plus de personnes inscrites que sur Hellocoton. Mais premièrement, elles ne parlent pas toutes français et toi de ton côté, si tu parles 2 langues c'est déjà formidable. Deuxièmement : qui dit beaucoup de monde dit noyé dans la masse. Donc à moins d'être déjà connu(e) dans la vraie vie ou d'avoir naturellement une tendance à être doué(e) en RP pour afficher fièrement 900 amis, recruter des fans, ce n'est pas évident, même pour les marques qui ont des moyens. Pour cela il faut, au-delà de la qualité des contenus (c'est-à-dire adaptés à FB), organiser des jeux-concours régulièrement pour attirer du monde.
Il y a une fonction recherche (assez vague, je trouve) mais pas d'annuaire.
Hellocoton :
Forcément on est beaucoup moins nombreux par là-bas. Il y a un annuaire et un classement des blogs par catégorie (mode, beauté, cuisine, etc...) ce qui permet de retrouver facilement des blogueuses à suivre.
Chaque jour (du lundi au vendredi), l'équipe effectue des sélections d'articles qui sont mis en avant à la Une du site et sur les pages des différentes catégories (top du jour).
Ces sélections permettent de découvrir des blogs vers lesquels on ne serait pas allé(e) spontanément et quand on est sélectionné(e) d'avoir un vrai coup de projecteur sur son blog.
Notoriété : Facebook
Facebook :
Tout le monde connaît FB. Et même quand on n'a pas de compte sur ce réseau, on sait vaguement de quoi il s'agit.
Donc quand tu dis à quelqu'un que ton blog est sur Facebook, les gens comprennent.
Hellocoton :
En dehors du microcosme des blogueuses (et encore il y a des blogs qui ne sont pas sur HC) peu de gens connaissent la plateforme. Clairement dans mon entourage quand j'en parle je sais tout de suite que ça ne leur parle pas  ("ah oui, encore ses trucs de blogs"). J'espère qu'avec l'arrivée de Femme Actuelle, le site va développer sa notoriété, parce que non, les blogs ne s'adressent pas qu'aux blogueuses.
Qualité du contenu : Hellocoton
Facebook :
Sur FB on trouve de tout et n'importe quoi : on a tous été saoûlés par des demandes d'amis pour des jeux débiles, par des amis qui racontent toute leur vie via des rafales de statuts postés à la chaîne, par des gens qui n'ont rien à dire mais qui "parlent" quand même... Et surtout la présence de plus en plus importante des marques (je vais revenir plus tard dessus).
Hellocoton :
Même si le site est ouvert à tous, qu'on ait un blog ou pas, quand on va sur HC c'est principalement pour trouver du contenu, c'est à dire des posts à lire. Evidemment, il y a aussi des messages (équivalents des statuts) en plus des articles, mais en général sauf exception, la plupart des personnes ne se répandent pas trop en racontage de vie et se contentent d'une à deux publications par jour maxi (en tout cas, c'est un de mes critères de sélection important pour m'abonner à un profil, et parfois il m'arrive de laisser tomber un abonnement parce qu'il pond 10 "actus" par jour).
Visibilité : Hellocoton
Facebook :
En fonction d'algorithmes qui lui sont propres et que personne ne comprend vraiment, Facebook sélectionne les statuts à afficher sur les murs des personnes qui suivent une page. Par exemple, si je publie un statut sur ma page, même si j'ai 140 personnes qui me suivent, on estime qu'environ 16% d'entre elles verront la publication. Et si les pages (en général détenues par des marques) veulent plus d'affichage, il faut payer, et donc c'est l'invasion de la pub.
Enfin, les publications s'affichent sur le mur des fans soient par ordre anti-chronologique soit en fonction de leur popularité.
Hellocoton :
Tout ce que tu publies sur ta page apparaît dans le fil d'actualités des personnes qui te suivent. Et dans l'ordre anti-chronologique (en premier les parutions les plus récentes).
Confidentialité /Contrôle : Facebook par K.O.
Facebook :
Par défaut, une fois qu'une page est publiée et rendu visible, elle est consultable et peut être likée par tous sauf si on la paramètre autrement (en haut dans le panneau d'administration : Modifier la page > Gérer les autorisations). On peut faire des restrictions d'accès par pays, pour les moins de 13 ans, etc...
On peut aussi choisir de bloquer certaines personnes.
Enfin, il est possible de s'envoyer des messages en privé.
Hellocoton :
Même si certaines l'oublient souvent en racontant toute leur vie, le site est public et les publications sont indexées sur Google. Chaque profil suit qui il veut, je ne peux pas bloquer une personne qui s'abonne à mon profil.
Les personnes qui suivent un profil, sont appelées "amies" (même si tu ne les aimes pas lol).
Je trouve dommage qu'on ne puisse pas faire ce filtrage (notamment envers les profils "commerciaux" qui viennent faire leur pub).
Pas de messages privés, il faut revenir au bon vieux mail ou passer par Facebook ou Twitter. Re-dommage.
Partage : Facebook
Facebook :
On peut facilement partager des statuts entre profils Facebook et via des applications, vers Twitter aussi entre autres.
Hellocoton :
On peut partager vers Facebook et Twitter via le bouton "partage" mais pour relayer sur Hellocoton, il faut faire un copié-collé...
Qualité de l'audience : Hellocoton
Facebook :
Le site est assez représentatif de la société, donc on y trouve de tout : des blogueurs et des non-blogueurs, des marques, des entreprises, des agences...
Quand je relaie un post du blog sur Facebook, même si beaucoup de personnes ont vu la publication, il y en a moins qui likent et encore moins qui vont lire le post sur le blog : dans mes stats sur 95.000 pages vues, seules 400 viennent de FB*. 


* à nuancer sachant toutefois que je n'ai pas mis le blog dès le début sur FB et HC.
Hellocoton :
C'est "la fine fleur des blogs féminins" on a tout dit : le site est majoritairement féminin, axé sur les blogueuses, et avec une forte prédominance des "thèmes féminins" : la mode, la beauté, la cuisine, la famille, etc... (ça fait stéréotype, mais les filles qui vont sur HC y vont d'abord pour ce genre de sujets, moi la première, même si j'y ai aussi découvert des blogs intellectuellement passionnants.)
Donc, en majorité, les personnes qui vont sur HC cherchent en priorité de l'info et du contenu : dans mes stats sur 95.000 pages vues, 15.400 viennent d'HC (deuxième site référent de mon blog après Google)*.
Engagement / Conversation : Facebook
Facebook :
Tout dépend des fans qui suivent la page, mais si on a des fans qui s'y intéressent vraiment et qui sont souvent connectés via leur smartphone, la réactivité est forte.
Sur FB, on peut aussi "interpeller" une personne : quand on écrit un message, il suffit de citer le nom d'une personne dans la publication pour qu'elle reçoive une notification sur son mur. On peut aussi recevoir les notifications par mail, si on a choisi l'option.
Hellocoton :
Encore une fois tout dépend des personnes qui sont abonnées à la page : certaines se connectent tous les jours d'autres seulement le week-end, d'autres jamais.
Sur HC pas de notifications sur le site mais des alertes mails (option qu'on peut retirer) quand une personne commente une de tes publications ou une publication que tu as commentée. Il n'est pas possible d'"interpeller" une personne en citant son nom.
Enfin, selon les smartphones, HC est accessible ou pas. Sur mon HTC, la nouvelle version ne passe pas, donc  jusqu'à ce que je change de téléphone je serai moins présente sur le site.
Une super amélioration du site serait la mise en place des notifications style FB, ça m'éviterait de recevoir 50 mails par jour tout en gardant le fil.
Relation avec les marques : Egalité
Facebook :
Sur FB, il est facile de rentrer en contact avec les marques qui y sont présentes, car maintenant la plupart d'entre elles ont des community managers efficaces qui peuvent parfois relayer un post qui parle de leurs produits par exemple.
Hellocoton :
Peu de marques ou entreprises ont un profil sur HC, mais c'est évident que le site permet de faire repérer son blog plus facilement.
Statistiques / Analyse : Facebook par K.O.
Facebook :
Dans le panneau d'administration, une page affiche un récapitulatif sous forme de graphique plus des statistiques assez précises (il me semble par contre qu'il faille avoir un nombre de fans minimum) : pour chaque publication, on connaît le nombre de personnes qui l'ont vue (et qui sont ces personnes), likée, partagée et la viralité de cette publication. 
Même si je ne garde pas les yeux rivés dessus, je trouve ce récap très pratique et intéressant.
Hellocoton :
Les seuls chiffres disponibles sont le nombre d'abonnés et en face chaque article le nombre de personnes qui ont cliqué sur j'aime et qui ont commenté.
Programmation : Facebook
Facebook :
Il est désormais possible de programmer une publication. Pour cela, rien de plus simple, après avoir préparé son message, il suffit de cliquer sur la petite horloge, de préciser l'année, le mois, le jour et l'heure de publication souhaitée puis de cliquer sur "Publier".



Hellocoton :
Cette fonction n'existe pas. Sur HC on publie en "live".
Mais à partir de son blog on peut programmer des posts à l'avance. Je n'ai pas essayé mais : quand je commence à rédiger un post à 14h et que je le finis à 16h (parfois je suis longue, comme aujourd'hui par ex), j'ai remarqué que mon post apparaissait sur HC comme s'il avait été publié à 14h. Alors qu'à 14h il n'était pas visible. Depuis quand je finis de rédiger un post, je le copie-colle dans un nouveau message avant de le publier.
Je ne sais pas d'où vient ce souci, et je n'ai pas réessayé depuis.
Liaison avec son blog / Publication d'articles de son blog : Egalité
Facebook :
Il est possible d'utiliser des applications pour ajouter le flux RSS de son blog à FB. Personnellement avec mon blog qui est sur Blogger, je n'ai pas eu un résultat qui me convienne.
Quand on poste un lien de post sur Facebook, on peut sélectionner l'image à afficher, modifier le titre de l'article et le texte qui le décrit.

Hellocoton :
Le blog est lié à HC via le flux RSS : tout ce qui est publié sur le blog s'affiche automatiquement sur HC.
Si le flux RSS est partiel (ce que je conseille fortement pour éviter que ton blog ne soit pillé et plagié, mais on en reparlera une autre fois), seul le titre de l'article et un extrait s'affichera sur HC. Pour avoir une image, il faudra l'ajouter manuellement en passant par la commande "Editer".
Ca par contre c'est vraiment un point à améliorer.
Personnalisation : Facebook
Facebook :
On peut mettre des images sur la page de son profil, créer des albums, écrire des articles, on peut mettre des liens dans la description, ajouter des applications, mettre un article en avant, etc...

Hellocoton :
On peut choisir la photo de son profil et ajouter un texte.
Protection des données : Hellocoton par K.O.
Facebook :
La nouvelle politique de FB voudrait qu'on ouvre un compte avec sa vraie identité et si le nom renseigné ne paraît pas crédible, il est refusé. Venant d'un site qui ne respecte pas les lois françaises sur la protection de la vie privée, je trouve que c'est fort de café. Donc si vous ouvrez un compte, prenez quand même un pseudonyme.
Hellocoton :
Le site étant français, il est soumis aux lois françaises sur la protection des données personnelles qui sont parmi les plus protectrices du monde (la CNIL ça te parle ?).



Au final, on voit bien que les deux sites sont complémentaires quand on a un blog et qu'on souhaite toucher des lecteurs et échanger avec eux. Evidemment, pour développer son audience sans passer sa vie derrière son PC, il faut miser sur l'un des deux et utiliser l'autre en complément. Par exemple, pour mon blog, en % de temps passé sur les réseaux sociaux : je passe 80% de mon temps sur Hellocoton, 15% sur Facebook et le reste sur d'autres sites juste pour relayer.

J'espère que ce "petit" (tout est relatif n'est-ce pas, mais au départ, j'étais partie pour faire court) tableau t'aidera à faire ton choix.


Et toi, tu es plus p'tit coton ou tête de bouc ?